6 Erreurs qui déséquilibrent ton alimentation !

Te comparer.

Tu n’as pas les mêmes besoins que ton voisin, ni la même physionomie. Chaque organisme est différent des autres et de lui-même au cours de sa vie. Une femme peut manger plus qu’un homme, 3 repas par jour peuvent convenir à une personne, alors qu’une autre en aura besoin de 5. Une personne très mince ne mangera pas forcément moins qu’une personne plus grosse… Ton corps est unique, apprendre à le chérir dans cette unicité, de voir sa valeur propre est super libérateur. Concentre-toi sur ton intérieur, tes envies, tes sensations. Pas sur l’assiette ou le ventre plat de la voisine !

Croire tout ce qu’on te dit.

Tu t’en es aperçu, il y a une jungle d’informations sur l’alimentation. Internet, ton entourage, des professionnels de santé… Les conseils qu’on te donne partent certainement d’une bonne intention mais cela ne signifie pas que les suivre te convient. Prendre du recul sur ce que tu entends est primordial, car chaque être, chaque organisme est différent. Apprendre à expérimenter avec détachement, en écoutant tes signaux intérieurs, prêter attention à ce qui t’attire et fait du sens pour toi, et rejeter ce qui te rend dubitatif. Ainsi tu pourras choisir ce qui est bon pour toi, et toi seul.e. 

Finir ton assiette à tout prix.

« Tu ne sors pas de table tant que tu n’as pas terminé, il y a des petits africains qui meurent de faim ! ». Ton corps n’est pas une poubelle. Si la faim dans le monde t’interpelle, donne ton argent, parraine un enfant, fais une mission humanitaire, mais se gaver n’a jamais sauvé personne. Tu peux faire des pauses quand tu prends ton repas, prendre le temps de ressentir où tu en es de ton appétit. Si tu sens que tu arrives à remplissage d’estomac, et qu’il en reste dans l’assiette : petite boite au frigo ! ça complètera ton repas du lendemain, et tu ne dépasseras plus tes besoins énergétiques.

T’interdire tes petits plaisirs.

La notion d’interdiction et d’aliments tabous peuvent conduire à ce qu’on appelle la restriction cognitive. T’interdire quelque chose parce que ça pourrait te faire grossir ne va que créer une obsession autour de cet aliment et potentiellement créer des « craquages » incontrôlés. Aucun aliment ne fait grossir à lui tout seul, alors si ton kif c’est le chocolat, manges en ! Tu apprécieras d’autant plus tes brocolis en sachant que tu as le droit à tout ce que tu veux à côté (et non, ça ne veut pas dire que tu passeras ton temps à t’en gaver, je te le garantis).

Regarder beaucoup la télé.

En mangeant, l’écran détourne ton attention de ton assiette. Se faisant, tu passes à coté de ton expérience, tu mastiques moins bien, tu ne ressens pas tout le plaisir que t’amène ton repas et tu loupes les signaux de ton corps (notamment la satiété). De plus, tu t’exposes à une grande quantité de spots publicitaires, abondance de mets industriels en tous genres, régimes aux arguments agressifs… Même si tu ne le réalises pas, ces publicités sont faites pour activer tes petits neurones du cerveau limbique et influencer tes choix par la suite. Elles sont calibrées pour connecter à quelque chose de très archaïque de ta biologie, malgré toi. Alors on éteint les écrans, au moins à table 😊

Considérer ses propres besoins comme secondaires au reste.

Un manque de sommeil, qu’il soit volontaire ou non, crée forcément des déséquilibres internes. Notamment une hormone : la ghréline, l’hormone de la faim ! A part ça, se dévouer totalement aux autres (à son travail que ce soit pour soi ou en tant que salarié, sa famille, ses clients…), en passant sous silence ses propres besoins va générer un stress chronique dans l’état duquel ton système nerveux ne pourra pas envoyer les bonnes informations. Dans cet état, c’est tout ton système végétatif qui est impacté et il est impossible de fonctionner en pleine santé, ni en pleine connexion avec son corps. De plus, si tu ne t’apportes pas de douceur et d’amour, l’alimentation peut devenir ce doudou qui t’apaise. Donc tu peux dès à présent inscrire sur to do list « prendre une heure rien que pour moi cette semaine » !

PS : Ces conseils n’ont aucune contre-indication, mais en cas d’affection physique ou de troubles du comportement alimentaire, il est recommandé de se faire accompagner par un professionnel de santé.

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